Albi : La Perouse.
05/12/2013 08:47 par haulchinois
Jean François de Galaup, comte de La Pérouse .
Né le 23 août 1741 en Albigeois au manoir du Gô à deux Lieues d’Albi est un officier de marine et un explorateur Français.
L’expédition maritime autour du monde , qu'il commandait, a disparu corps et biens à Vanikoro ( îles Vanuatu ) en 1788.
Issu d'une famille albigeoise dont la noblesse remonte à 1558, il entre à l'Ecole des Gardes de la Marine à 15 ans, le 19 Novembre 1756 il a ajouté au sien le nom de La Pérouse
Jean-François de La Pérouse écrivit , entre autre :Voyage autour du monde sur l’Astrolabe et la boussole
Au coeur d'un quartier au nom évocateur de « la roue Saint-Salvi » elle est entourée d'un anneau de rues commerçantes.
La tour-clocher au loin faisant face à la cathédrale Sainte-Cécile.
Le silence suffit.
Il n’est pas nécessaire de commenter la richesse des structures, des sculptures et autres ornements, fruit du travail et du savoir faire extraordinaire de ceux qui de leurs mains ( avec des outils Rudimentaires) .
Ont accompli de telles œuvres.
En visite au cloître de Saint Salvy Evelyne s’accorde un moment de répit .
Telle une vestale de la Rome antique, elle trône en dessous des arcades, symbole de cette puissance du temps du grand César.
Pas en reste.
J’adore prendre mon temps pour découvrir tous ces Trésors de constructions et d’ingéniosité de ces bâtisseurs qui pourtant à l’époque, ne disposaient pas des technologies et des moyens modernes.
Puis il y a l’aspect mystique ,religieux.
Ici des hommes ont en fonction des événements résisté et continué à vivre leur foi.
Un cadre verdoyant et qui permet de se reposer à l'ombre d'un soleil parfois très ardent sous les arcades.
La méditation y est privilégiée et les ornements environnant excite la curiosité.
Surtout son petit jardin intérieur est un vrai havre de paix.
Le cloître du XIIIème siècle (1270).
Faisant une partie intégrante de la Collégiale Saint Salvy.
Il est l'oeuvre des frères Malvési enterrés dans l'enfeu à droite de la porte d'accès à l'église.
Les chapiteaux présentent des formes romanes, illustrées de scènes bibliques et gothiques, décorées de feuillages.
Malheureusement, les galeries du cloître furent en partie détruites durant la Révolution Française.
Au centre du cloître, le jardin aujourd'hui municipal, reprend les formes d'un enclos monastique en croix latine où l'on retrouve des herbes aromatiques et médicinales.
L'église est bâtie au XIIe siècle et reste le principal édifice religieux d'Albi jusqu'au XIIIe siècle, lors de l'érection de la cathédrale Sainte-Cécile .
Le cloître attenant est construit au XIIIe siècle.
L'église est classée au titre des monuments historiques en 1846 ; la galerie du cloître l'est en 1922.
Une vraie forteresse cette église Saint-Salvy est malheureusement trop entourée d'autres constructions gâchant le coup d'oeil d'ensemble.
Clocher en pierre et dernier étage en brique.
Quand on arrive par la rue Mariès, en venant de la cathédrale, ce qui apparaît d’abord, c’est la tour-clocher appelée tour Lavit, fière et singulière dans sa variété de style et d’appareil.
Le donjon est bâti sur quatre gros piliers rectangulaires, réunis par des arcs à deux rouleaux, bel appareil de pierres blanches, meurtrières étroites.
Le XIIe siècle ajouta à la tour primitive sa grâce gothique faite de fines colonnettes avec chapiteaux et corniche à modillons.
Le XVe siècle couronna le tout d’un étage en brique, coiffé sur le côté d’une étrange tourelle crénelée, popularisée sous le nom de gacholle.
Le Pont neuf .
Avec l'arrivée du chemin de fer à Albi en 1864, un deuxième pont est construit en 1868 sur le Tarn ainsi qu'un Viaduc pour le train, pour le distinguer du plus ancien pont d'Albi, on l'appelle le Pont-neuf.
On l'appelle aussi le pont du 22 Août 1944, du fait de la bataille acharnée qui s'est tenue ici entre des résistants et une Colonne allemande venant de La Madeleine.
Ce Pont offre une vue incroyable et panoramique sur la belle ville d'Albi.