L'entrée.
04/07/2015 20:15 par haulchinois
L'entrée de l'abbaye est imposante et magnifique de par son architecture.
De quel côté que l'on regarde, on mesure la beauté de cette abbaye élancée vers le Divin , vers Dieu.
L'abbatiale.
C'est une grande réussite des bâtisseurs de cette abbatiale, d'avoir apporté partout de la lumière extérieure grâce aux fenêtre disposées de façon très précise pour la capter.
C'est sur ce plancher d'époque que tout ce qui devait être monté au Mont, prenait place.
Cette ancienne roue était mue par des prisonniers volontaires qui tels des amster la faisaient tourner monté dedans au moyen de leurs pieds pour monter les charges et nourritures.
La fresque .
Elle représent l'Archange Saint Michel terassant le démon: le mal.
Le réfectoire des Moines.
Le réfectoire, aux murs très épais, et aux fenêtres percées à travers une arcature et couvert d'une charpente lambrissée, est contemporain du cloître.
Une très grande salle, d'une austérité incroyable.
Des bancs et tables de bois.
Voila le seul luxe des Moines qui dans le Silence le plus total, prennent leurs repas.
L'architecture ingénieuse apporte à cette très grande salle une lumière inouïe et un très grand ätre sur un mur de fond est finalement le seul instrument mis à disposition pour ces Religieux.
C'est par lui qu'ils bénéficieront d'un peu de confort à savoir : La chaleur et le moyen de cuisiner.
La crypte.
Peu après, on la construisit afin d'implanter le transept, élevé au milieu du
XIe siècle.
Dans la même harmonie que l'ensemble de l'édifice , cet endroit sacré ajoute encore au recueuillement des visiteurs et pèlerins.
Une nouvelle salle.
Peu après, on construisit la salle des Chevaliers et la salle des Hôtes, conservant des murs romans que l'on pourvut de voûtes d'ogives retombant sur deux files de colonnes en délit.
Le 10 novembre 1421, le chœur de l'abbatiale s'effondra.
La reconstruction ne débuta qu'à partir de 1448 et ne fut achevée qu'au début du XVIesiècle pour élever
Le nouveau chœur de style gothique flamboyant, l'architecte implanta une vaste crypte servant de soubassement et reprenant le plan à déambulatoire et à chapelles rayonnantes de l'église haute.
En visite, nous sommes subjugués par les lieux.
La Photo : Gégé et son ami Pascal en admiration.
Le coeur de l'abbatiale fut édifié en premier en 1023.
La nef fut achevée avant 1085.
De l'abbatiale romane, il ne reste que la nef et le Transept, restaurés au
XIXe siècle et orné d'arcatures, recevant une voûte en berceau, trait assez rare dans l'architecture Romane normande.
En revanche, la nef témoigne bien des préoccupations des architectes Normands de la seconde moitié du XIe siècle : les bas-côtés sont voûtés d'arêtes alors que le haut vaisseau demeure charpenté.
Le mur est évidé au niveau Médian, entre les grandes arcades et les fenêtres hautes, par une série d'arcatures ouvrant sous les combles.
Les travées sont aussi fortement individualisées au moyen de colonnes Engagées tournées vers la nef centrale.
Plusieurs édifices furent Reconstruits au XIIIe siècle après l'incendie qui eut lieu lors du siège de 1204.